Conclusion


Le voyage a commencé dans le Mexique du pouvoir et de la modernité — avenue, fresques de Rivera, UNAM, stade de 1968 — et s’achève sur El Castillo, sous un ciel de saison des pluies. Entre les deux, c’est une leçon d’architecture : Teotihuacan est une trame ; Monte Albán, une acropole et des stèles ; Palenque, une ville de collines dans la forêt ; Uxmal, une architecture de façades mosaïquées ; Chichén, une pyramide-calendrier.

Le corpus ethnographique, lui, est au Chiapas : marchés de San Cristóbal, metate, costumes de charge, toits de chaume. Ces images sont des documents de passage, précieux parce que les villages et la ville de 1978 ne sont plus ceux d’aujourd’hui — ni le tourisme, ni la tôle, ni 1994 n’y sont encore.

Quelques objets datent le carnet mieux qu’une légende : la Coccinelle-taxi numéro 55, les abarrotes, l’herbe sur l’avenue des Morts, la forêt encore proche du Temple des Inscriptions, l’absence de foule à Uxmal.

Les commentaires de cette édition ne prétendent pas retrouver un journal perdu à jamais ; elle fournit des informations retrouvées au coin de ma mémoire (ô combien défaillante), mais aussi (et surtout) des informations collectées a postériori au fil du temps, pour chaque photographie.



Photo Jean Gondouin
La promo 1974-1978 au Mexique




L’un des guides et moi-même


Monographie illustrée établie d’après mon carnet de voyage - Edition d’octobre 2026

Photographies © Jean-Pierre Vacheret
(sauf mentions explicites, en général d’Alain Gondouin, merci à lui)
Juillet 1978.